Présentation

IMG_20150616_150352610Psychomotricité

Diplômeé de l’école de Lille en 2000, j’ai travaillé en Service d’Education Spécialisée et de Soins à Domicile (SESSD), en Institut Médico Educatif (IME), en Centre Médico Psycho Pédagogique (CMPP), et en Centre Médico Psychologique (CMP), avant de m’installer en libéral à Villard de Lans en 2012.

Bien que la psychomotricité s’adresse à une population de tous âges (voir Décret de compétences), du bébé à la personne âgée, j’ai pour ma part essentiellement exercé auprès d’enfants et d’adolescents.

Dans le cadre de mon activité de psychomotricienne en libéral, je reçois surtout des enfants en difficulté,

– sur le plan développemental , comportemental ou des apprentissages (retards psychomoteurs, troubles de l’attention (TDA/H), troubles praxiques, difficultés graphiques, troubles du spectre autistique(TSA)…), pour lesquels la prise en charge se situe plus sur un versant rééducatif

– sur le plan relationnel, psycho-affectif ou émotionnel (manque de confiance en soi, immaturité, anxiété, inhibition, instabilité, troubles toniques…), et pour lesquels une approche thérapeutique est souvent indiquée

… avec cependant des médiations identiques, le corps, le mouvement, et le jeu, et la même notion de plaisir et de motivation, essentielle pour une participation active de l’enfant

… et sachant que, d’une manière générale, une prise en charge psychomotrice mêle souvent la thérapie à la rééducation, dans la mesure où elle vise principalement un développement le plus harmonieux possible, pour une meilleure adaptation de l’être à son environnement.

Même si les enfants consultent souvent en psychomotricité à l’initiative des parents ou sur les conseils de l’école, le(la) psychomotricien(ne) est avant tout un auxiliaire médical (profession paramédicale dont l’exercice est régi par un diplôme d’état, au même titre que les infirmiers, orthophonistes, kinésithérapeutes…), exerçant sur prescription médicale. Bien que les soins psychomoteurs ne soient pas remboursés par la sécurité sociale, j’incite les parents à se procurer une ordonnance, et je m’engage à transmettre les comptes-rendus de bilans  au médecin référent, ne serait que pour faciliter la coordination des soins.

Approche comportementale

A partir de 2010, c’est mon histoire personnelle qui m’a parallèlement amenée à me former aux approches comportementales  (voir formations) parce que je me sentais démunie face aux troubles et aux handicaps qu’une maladie épileptique sévère a généré chez mon propre enfant ( association paratonnerre… en référence à notre histoire).

Je mets aujourd’hui cette expérience au service d’enfants porteurs de Troubles du Spectre Autistique (TSA), du comportement, du développement et/ou de la communication, et j’aimerais notamment en faire bénéficier d’autres enfants dits pluri ou polyhandicapés, pour lesquels l’approche comportementale reste insuffisamment proposée en France.